L’ostéopathie plébiscitée par les Français : 1 Français sur 2 a déjà consulté un ostéopathe

D’après un récent sondage OpinionWay réalisé pour le SFDO, les Français ont de plus en plus recours à l’ostéopathie. On note une progression de 20% en 4 ans : 48% en 2014[1], versus 40% en 2010[1]. Et pour 22%[1], la date de la dernière consultation remonte à moins de un an (versus 20% en 2010[2]). L’ostéopathie est probablement la plus importante médecine complémentaire et alternative en France et est de plus en plus utilisée dans le monde entier. En France, plus de 20 millions de consultations ostéopathiques auraient lieu chaque année (6 millions en 1997).[2] D’ailleurs, 1 français sur 2 affirme en 2014 avoir déjà consulté un ostéopathe.[1]

L’ostéopathe reconnu comme clinicien de la douleur

Plus de 90% des patients interrogés consultent pour une douleur indifféremment aigüe ou chronique. 45.7% des douleurs ont moins d’un mois. Et 1 patient sur 3 présente une douleur qui date d’entre 1 mois et 1 an.[3] Dans leur parcours de soin, 43,7% des patients ont eu recours au préalable à au moins un autre professionnel de santé ou de soins (30.8 % un medecin généraliste, 13,3% un médecin spécialiste, 12.5% un kinésithérapeute).[3] Si 13.4% des patients sont recommandés par un autre praticien, 78.3% viennent de leur propre initiative (1ère intention). Et d’ailleurs, 80,1% des patients consultant en ostéopathie ont déjà eu recours à un ostéopathe.[3] 61.5% des patients consultant en ostéopathie sont des femmes et 7% d’entre elles sont des femmes enceintes.[3]

Rachis, entorses, névralgies, céphalées… l’ostéopathe n’est pas seulement spécialiste de la colonne vertébrale

Plus de 9 personnes sur 10 considèrent que les ostéopathes s’occupent essentiellement de problèmes et de douleurs de la colonne vertébrale. Or, 42,6% des plaintes concernent le rachis.[[3] Les douleurs musculo-squelettiques sont le motif de consultation principal le plus fréquent (54,2%). Les Français sont 11,6% à consulter pour leurs enfants et 8,1% pour des raisons de radiculopathie/névralgie.[3] Les bilans ostéopathiques représentent 4,6% suivi de près par les troubles de la sphère abdominale et pelvienne (4,3%), les entorses et séquelles d’entorses (3,5%), les céphalées (3,4%), les tendinopathies (2,4%).[3] Et les troubles de la sphère ORL, le stress, les rhumatismes inflammatoires, les insomnies représentent moins de 2% des motifs de consultation.[3] Philippe Sterlingot (Président) ou Thibault Dubois (Vice-Président) sont disponibles pour vous apporter un éclairage ou un commentaire concernant ces études.

 

[1] Opinion Way pour le SFDO  auprès d’un échantillon de 1055 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Le terrain a été réalisé les 9 et 10 avril 2014.

[2] OpinionWay pour le SMMOF, octobre 2010, échantillon de 1 000 individus âgés de 18 ans et plus.

[3]T. Dubois, J. Berthiller, J. Nourry, G. Landurier, F. Briere, S. Chardigny, et al Douleurs en cabinet d’ostéopathie : étude prospective descriptive des motifsd e consultations des patients concultant en cabinet d’ostéopathie. Douleur. 2012 ; Volume 13 ; Pages A59-A60. Etude auprès de 1 556 patients.

Le SFDO est le Syndicat Français Des Ostéopathes.

Le SMMOF est le Syndicat de Médecine-Manuelle Ostéopathie de France.

Cet article est un communique de presse du SFDO.